Les intentions toltèques de Décembre

«  Que votre parole soit impeccable »

Miguel Ruiz – 1er Accord toltèque

Vous connaissez « Les quatre accords toltèques »? Ce livre, de l’auteur mexicain Miguel Ruiz, est certainement celui que j’ai le plus offert. Il ne paye pas de mine à première vue, et pourtant, a chaque lecture, je suis toujours aussi surprise de la pertinence et de l’actualité de ses recommandations. C’est un livre à lire, et à relire, et j’aime m’y replonger régulièrement. Car, quelle que soit la période à laquelle je le lis, j’y trouve toujours une réponse concrète aux difficultés que je suis en train de traverser. Et pour ce mois de décembre, j’ai eu envie de re-parcourir ce chemin de sagesse avec vous. Quatre accords, quatre semaines, pour ramener à la conscience des aspects de notre vie sur lesquels nous oublions de porter notre attention, et qui sont pourtant essentiels.

Cette semaine, le premier accord nous parle de la façon dont nous nous exprimons. Vis-à-vis des autres, mais aussi vis-à-vis de nous-même. Le choix des mots que nous employons a toujours un sens, et lorsque l’on n’y prendre garde, nous alimentons des croyances ou des situations toxiques, juste en véhiculant nous-même des paroles violentes par nature.
Je me souviens par exemple, que lors d’une précédente lecture, j’ai repéré que je disais souvent « je te dis n’importe quoi » au lieu de dire « je te donne un exemple ». Cela peut paraître anodin, mais vis a vis de la personne à laquelle je parle, et vis à vis de moi-même, la différence est manifeste. Dans le premier cas, c’est un peu comme si je meublais la conversation sans objectif particulier, comme si je brassais du vent, alors que dans le deuxième, j’illustre posément mon propos. Vous sentez la différence ? Moi oui. Dans mon corps, les deux phrases ne produisent pas du tout le même effet. Depuis que je dis « je te donne un exemple », je me sens plus en confiance, plus ancrée dans la conversation, plus en connexion avec la personne à laquelle je parle. La parole est juste.
Je vous propose donc d’en faire l’intention pour cette semaine. De porter notre attention sur ces mots que nous employons sans réfléchir. Dire du mal d’une collègue, même si elle est particulièrement désagréable, soulage t-il la situation? Nos mots nous imprègnent. Et plus nos mots seront justes et employés à bon escient, meilleure sera notre connexion avec les personnes que nous aimons et avec les projets qui nous tiennent à cœur sera forte !

Une merveilleuse semaine à toutes et à tous, au cours de laquelle vos mots vous donneront des ailes !

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