A LA UNE

Un trésor de famille – Episode 5

Pour ceux qui auraient loupé le début de l’histoire.

Les trois acolytes se retrouvent à nouveau devant la porte de l’armoire, mais celle-ci est complètement inerte. Mégane et Pélops sont perplexes.
– Tu es sûr que l’armoire « fonctionne »?
– Il n’y a aucun doute là dessus. Si tu sais où est la clé, bien sûr. Sans elle, nous ne pouvons rien faire.
Mégane sort discrètement la clé de sa cachette et la brandit devant Hector en s’approchant pour l’introduire dans la serrure.
– Attends. Cette clé est TRÈS importante, car sans elle, nous ne pourrons pas revenir dans ce monde. Tu as un moyen de t’assurer de ne pas la perdre ?
Mégane réfléchit et s’absente un instant dans le salon. Pélopidas et Hector l’entendent déplacer des objets et elle revient quelques minutes plus tard avec un grand ruban de satin, trouvé dans la boite à couture de sa Grand-mère.
– Voilà, je suis prête.
Elle s’avance vers eux, la clé maintenant accrochée en pendentif autour de son cou, grâce au joli ruban.
– Bien joué petite, maintenant préparez vous à une belle envolée !
Suivant les indications d’Hector, Mégane s’approche de l’armoire et tourne la clé.

La lumière aveuglante réapparaît aussitôt, l’armoire entière semble prendre vie, et Mégane a juste le temps de sortir la clé de la serrure qu’elle est aspirée, avec Pélops et Hector, à l’intérieur. S’en suit une chute vertigineuse, dans un espace qui ne semble n’avoir aucune limite. Les trois amis sont secoués dans tous les sens, et traversent successivement des strates de couleurs éblouissantes dans laquelle la densité de l’air semble différente. Des sensations étranges la parcourent à chaque changement de couleur. Mégane en a le souffle coupé et se sent complètement désorientée lorsque son corps heurte violemment le sol dur d’une pièce plongée dans le noir. Quelque peu sonnée, elle met un certain temps a retrouver ses esprits. Et ce n’est qu’au bout d’une bonne minute, qu’elle parvient à se relever en tâtonnant.
– Pélops ? Hector ? Vous êtes là?
– Je suis là répond Pélopidas d’une voix lointaine.
– Mégane ?
– Sophie !! Où êtes-vous tous les deux, je vous entends, mais je ne vous vois pas?
– Je suis dans une sorte de chambre, pas trop loin de vous, j’imagine. Ah que je suis contente de vous entendre ! Vous en avez mis du temps à arriver. J’ai cru que jamais vous ne me retrouveriez.
– Oh Sophie, j’ai eu tellement peur pour toi !
Les yeux de Mégane se sont maintenant suffisamment acclimatés à l’obscurité pour apercevoir la silhouette agile d’Hector se faufiler à travers des barreaux et détaler vers les marches d’un grand escalier en colimaçon. Manifestement, Pélops l’a également aperçu :
– Quel traître. Je savais que l’on ne pouvait pas faire confiance à ce chat de malheur !
Mégane est désemparée, elle ne répond rien, elle regarde autour d’elle et distingue maintenant une sorte de cachot moyenâgeux. Les murs et le sol sont recouverts d’une pierre froide et luisante. Et un lit à baldaquin, seul meuble à l’horizon, trône au milieu de la pièce. D’un coté, une fenêtre très étroite laisse rentrer un faible rayon de lumière, tandis que de l’autre coté, une grille en fer forgé relie le sol au plafond.
– Nous sommes enfermés. En prison. Ah Hector nous a bien eus !
– J’avoue que je ne m’attendais pas à ça…
Mais leur conversation est rapidement interrompue, car des pas inquiétants se font entendre, provenant de l’escalier. Les trois amis se taisent, tous leurs sens aux aguets. Leurs yeux se tournent avec appréhension vers les marches qui se dessinent dans la pénombre.

Au bout de quelques minutes, une silhouette noueuse se dessine dans la lumière d’un chandelier, porté à bout de bras.
– Tiens, tiens, tiens, mais oui, ce sale chat ne m’a pas menti, c’est bien une petite fille que je vois là.
– Qui êtes-vous ? Libérez-nous, nous sommes arrivés ici par erreur ! Tente vaillamment Mégane pour conjurer sa peur.
– Une erreur ? Je ne crois pas, non. J’attends votre venue depuis longtemps. L’arrivée de la poupée était un bon présage, je me suis doutée que les choses étaient en train de tourner en ma faveur. Tu es la petite fille de la vieille Hazel, j’imagine.
– Je ne comprends pas, de quoi parlez vous ?
– Tu es la petite fille de la vieille Hazel, j’imagine. Comme t’appelles-tu ?
– Je suis Mégane. Et vous ?
– Je m’appelle Archibald, mais tu peux m’appeller Archie. J’imagine que si tu es ici, c’est que tu as entendu parlé du Trésor?
– Je ne suis pas sure…
– Ahahah, inutile de me mentir, grande fille. Allez, Viens maintenant, nous n’avons pas de temps à perdre. Si tu veux un jour revoir ta Grand-mère et le monde dans lequel tu vis, tu n’as d’autre choix que de me suivre. J’ai une proposition à te faire, une opportunité que tu n’auras qu’une fois dans ta vie !

A LA UNE

Trouver sa voie – M.Z. Danielewski

« N’ayez pas peur, vous trouverez votre voie. C’est écrit dans vos os, c’est écrit dans votre âme. »

Mark Z. Danielewski

J’ai passé un excellent week-end, pourtant, je commence cette semaine en proie au doute, en proie à tellement d’incertitudes sur mon avenir, et sur la réussite de mes projets. Et si, toutes mes belles idées n’étaient que des rêves ? Et si, je n’avais pas la capacité de les mener à bien ? Cette formule, « Et si » est un levier puissant pour créer des histoires. Elle ouvre le champ des possibles et donne le pouvoir à l’imagination. Mais que faire lorsque les histoires qui arrivent dans notre tête ne sont que des scénarios sombres et négatifs ? Il y a des jours comme ça. C’est un peu ce qui m’arrive ce matin, et pour ma part, j’ai pris le parti de les ignorer. Ou plutôt, d’écouter cette autre voix, plus profonde encore, qui me souffle de continuer, un pas après l’autre. De me donner la peine d’aller dans la direction de mes rêves, et de laisser l’univers répondre à mes prières. Faire confiance. À ce que l’on est capable de faire. À ce que la vie est en mesure de nous donner.

Je vous souhaite une merveilleuse semaine, à toutes et à tous, dans la réalisation de vos projets.

fA.

A LA UNE

De la douceur

J’avoue que cette semaine, je me sens dans une énergie un peu bizarre. C’est pas vraiment la cata, juste une accumulation de petites choses, qui me font sentir un peu fébrile. Ça vous arrive à vous aussi ? Déjà, j’ai un bouton de fièvre sur ma lèvre inférieure (sexy!) avec ce tiraillement désagréable si caractéristique. Ensuite, c’est ce moment du mois où mon corps de femme fait le ménage interne, et mon humeur est… instable. Enfin, c’est aussi la fin du cycle lunaire (nouvelle lune aujourd’hui!), mon sommeil est plus agité qu’à l’habitude… Bref, ça part un peu dans tous les sens ! Je me sens bousculée et brouillonne. J’ai tellement de mal à me concentrer. Mais au lieu de céder à ma tendance naturelle à l’esclavagisme (quand on se fouette à longueur de journée pour avancer, ça s’appelle comme ça, non?), j’ai décidé de me foutre la paix, pour changer. D’ailleurs, ça tombe assez bien, puisqu’on est à la veille du week-end et c’est donc le moment parfait pour mettre (un peu?) le boulot de côté, et prendre soin de moi.

J’ai réfléchi à ce qui pourrait m’apporter de la douceur. Outre le fait de continuer à m’immerger en pleine nature (seul vrai avantage du déconfinement, entre vous et moi), de passer du temps avec mes amis (oui ok, ça aussi), et de profiter des rayons du soleil sur ma terrasse, j’ai trouvé 3 livres qui m’inspirent cet effet cocooning. Peut-être vous donneront-ils à votre tour des idées ?

« Fragiles » de Philippe Delerm & Martine Delerm
De la poésie, évidemment. Mais des illustrations aussi. Toutes simples, à l’aquarelle. J’ai ce petit recueil dans ma bibliothèque depuis plusieurs années, et je le relis régulièrement avec un plaisir inaltérable. Je ne résiste pas à la joie de vous partager un petit fragment de cette pépite :

« Je ne suis pas funambule. J’avance pas à pas. Je ne sais rien des jours, je glisse sur un fil, au loin, je ne vois pas. Si je regarde en bas c’est le vertige, je ne regarde pas. Je risque à chaque pas et j’avance, docile. À chaque risque le bonheur est là. J’avance vers moi ; le bout du fil n’existe pas. » 
Le Bonheur

« Deliciously Ella au quotidien » de Ella Mills
Cuisiner est pour moi l’une des activités les plus ressourçantes que je connaisse. J’ai failli employer le mot « nourrissante », mais cela tombait un peu sous le sens ! 😉 En réalité, je ne sais pas ce que je préfère entre « cuisiner » et « bouquiner des livres de cuisine » ! Je crois que j’aime autant l’un que l’autre. Cette occupation fut pendant longtemps une véritable obsession et au fil des ans, j’ai accumulé une collection impressionnante d’ouvrages. La collection « Deliciously Ella » fait partie de mes chouchous du moment. Ses livres ont tout : des photos alléchantes, des recettes simples, beaucoup de légumes (je suis végétarienne) et des associations originales qui me donnent l’eau à la bouche et m’inspirent. Après avoir parcouru seulement quelques pages, je n’ai qu’une envie, c’est de sortir tous mes ingrédients et préparer un bon repas ! 🙂

Pico Bogue – Restons calmes » d’Alexis Dormal et Dominique Roques
J’aime beaucoup la BD, qui est pour moi la « lecture doudou » par excellence. J’ai découvert la série des Pico Bogue, dans la Bibliothèque d’un ami, il y a quelques années, et je n’ai eu de cesse d’acquérir toute la collection, que je relis très régulièrement, et de la conseiller partout autour de moi. Les mimiques des petits héros, peints à l’aquarelle par Alexis Dormal, sont tout bonnement irrésistibles, quant aux dialogues de Dominique Roques (la maman du dessinateur), ils sont d’une espièglerie dont je ne me lasse pas ! Ces aventures me font l’effet d’un baume au cœur et devraient indiscutablement être remboursées par la Sécurité Sociale.

Et bien, je crois que je suis parée pour le week-end. Et vous ? Quel est votre programme pour prendre soin de vous ? Dans tous les cas, je vous envoie pleins d’ondes de douceur… <3

A LA UNE

Journal d’écriture – Mai 2020

Mois : #2
Nombre de jours ou j’ai travaillé à mon roman : 7
Nombre de jours ou j’ai procrastiné : difficile à dire... 10?
Nombre de mots écrits: 2 624 (Résumé inclus)
Estimation d’avancement de mon premier draft : 10%
Perception d’avancement dans ma tête : 2%
État d’esprit : Occupé ailleurs

Et oui, ça fait déjà un mois depuis mon dernier Bilan d’écriture dans l’avancement de mon roman. Comme vous le voyez dans les chiffres du mois, le volume d’écriture est réduit par rapport au mois précédent, mais j’ai néanmoins nourri mon projet, par différents autres biais et je commence à visualiser la partie immergée de l’iceberg, que constitue l’écriture de roman. Voilà, à ce stade, comment je ressens les choses :

Ce que j’ai expérimenté ce mois-ci, c’est que le processus de création n’est pas linéaire, il ressemble plus à une spirale qui oscille sans cesse entre écriture et maturation. Soyons honnête, j’aurais clairement pu avancer plus sur mon premier Brouillon sans me sentir particulièrement bloquée. Procrastination ou re-priorisation de mon travail (choisissez pour moi, sur ce coup-là, je pense que je vais manquer d’objectivité!), j’ai décidé de consacrer moins de temps à l’écriture proprement dite et de profiter du calme de la période de confinement pour participer à une formation d’une semaine en Creative Writing.

Vous le savez, mon expérience en matière d’écriture est très intuitive et quand je me suis lancée dans l’écriture de roman, je me suis rapidement aperçue que cela n’était pas suffisant. Comme nous l’a très justement expliqué notre formateur :

« L’écriture de fiction, ce n’est pas de la magie, c’est de la prestidigitation »

Lionel Tran – Les Artisans de la Fiction

Le travail d’un écrivain, c’est de savoir créer une illusion pour le lecteur. Une illusion si bien ficelée qu’elle ressemble à s’y méprendre à une forme de réalité. Ceci concerne tous les genres de fiction, SF inclue, car il ne s’agit pas ici de réalisme, mais plutôt de vraisemblance. Et savoir créer ces illusions, et bien cela s’apprend, et nos amis anglo-saxons ont écrit des manuels entiers sur le sujet. Bien sûr, il y a les adeptes et les détracteurs, de ce type de techniques. Les puristes vous diront que ces approches amènent à la création d’histoires forcément stéréotypées. Les aficionados, dont je fais partie, apprécient énormément la structuration de pensée qu’apportent ces concepts, et ne se sentent pas pour autant contraints de suivre une recette toute faite. C’est comme en cuisine, apprendre que vous pouvez jouer sur les saveurs salées, sucrées, amères, sur les différentes textures, et même les couleurs, va vous donner la base nécessaire pour déployer votre créativité. Et pour ma part, c’est bien ce qu’il se passe. C’est déjà le troisième stage auquel je participe, sur des thématiques différentes, et je sors à chaque fois avec un fourmillement d’idées et surtout une bien meilleure conscience de la façon dont je construis mes histoires. Par ailleurs, comprendre ces techniques de Creative Writing, a radicalement changé mon regard dans ma façon de lire et ou de regarder les films et c’est encore plus savoureux !

À l’issue de ce stage, j’ai pu regarder mon histoire sous un nouvel angle et j’ai trouvé cet éclairage particulièrement aidant pour déceler ou se situaient par exemple les faiblesses de mon intrigue. Cela m’a notamment permis de me confirmer que la fin que j’avais prévue pour mon histoire manquait de force, car j’avais oublié de prendre en compte l’impact que je voulais que cette intrigue ait sur le personnage principal. Une bonne histoire permet forcément au Héros d’évoluer, dans un sens ou dans un autre. Il est très rare qu’un Héros reste exactement le même, entre le début d’une histoire et la fin. Cette évolution, c’est ce que le spectateur attend et/ou espère. Ensuite, à l’auteur de voir s’il veut satisfaire ou frustrer son lecteur ! 😉

En bilan, je dirais donc que le mois de Mai a été productif avec peu de production. Ahah, un nouveau concept ? Et bien, je crois que pour quelqu’un qui vient comme moi du milieu de l’entreprise, cet état de fait me surprendra toujours. Car la création demande autant de FAIRE que de VIVRE son déroulement. Créer une histoire, est finalement un processus organique et il faut lui laisser l’espace de respirer pour lui donner sa pleine puissance. Voilà pourquoi les écrivains se battent autant pour avoir de meilleures conditions de création. Il existe peu d’activités qui demandent autant de temps pour produire. Un auteur peut facilement mettre des années à écrire son roman, et il est rémunéré quelques euros par exemplaires vendus. Le calcul est rapide à faire : à part les prix littéraires, l’édition papier est difficilement rentable pour un écrivain qui veut vivre exclusivement de son art. Pour ma part, cela ne m’empêchera jamais d’écrire, car je sais que j’ai besoin de ce processus créatif dans ma vie pour nourrir mon activité de Facilitatrice Potentiel et pour nourrir mon âme, au-delà des retombées financières qu’il peut m’apporter. Il y a de nombreuses façon de s’imaginer écrivain, et je crois que la situation actuelle pousse le milieu de l’édition à se réinventer. Je serais ravie de pouvoir y participer, même si la forme n’est pas encore confirmée. En attendant, chaque moment passé face à mon Roman m’apprend bien au delà de ce que nombre de formations ont pu m’apporter au cours de ma carrière professionnelle. Vous le savez, pour moi, l’écriture est un outil de développement ultra puissant.

Pour finir, je vous avais promis, le mois dernier, de vous partager un petit résumé du roman sur lequel je suis en train de travailler. Vous aurez ainsi une idée un peu plus précise de ce dont je parle lorsque je vous raconte mes tribulations d’écrivaine. 🙂

PHŒNIX - Résumé
« Cela fait bientôt quinze ans, que Gabrielle s’applique dans son rôle d’épouse modèle, auprès de Stephen. Ils habitent Chicago, dans un magnifique Duplex. Leur fille, Cheyenne vient de rentrer au Collège, et l’entreprise familiale, héritée par son mari, génère suffisamment d’argent pour que Gabrielle n’ait pas besoin de travailler pour gagner sa vie. Cela fait aussi quinze ans, que Gabrielle et sa sœur ne se sont pas vues, pas parlé, pas écrit. Rien qui ne puisse raviver la douleur. Rien qui ne puisse rappeler ce matin de Novembre où leur relation s'était irrémédiablement brisée. Oublier. Jessica avait passé de nombreuses années à l’étranger, à poursuivre sa passion pour les médecines ancestrales. Elle semblait s’être donné pour mission, de rencontrer tous les Maîtres Yoda de la Planète. Cette sœur lui avait-elle manqué ? Pas tant que ça. La vie de Gabrielle était presque parfaite. S’il n’y avait pas ces angoisses nocturnes, si l'alcool n'était pas un sujet, si elle pouvait être la femme que Stephen lui demande d’être à ses cotés. Si, si, si… Mais plus Gabrielle fait d‘efforts, plus les choses dérapent, et plus elle perd le contrôle de la situation. Elle s’est promise de tout supporter, mais elle refuse que sa fille pâtisse de ses erreurs. Sur un coup de tête, elle quitte Chicago avec Cheyenne, pour se réfugier chez sa meilleure amie, à des milliers de kilomètres, dans un petit village du Nouveau-Mexique. Cet endroit, a été le refuge des deux sœurs, pendant toute leur enfance. C’est là, qu’elles vont se retrouver et devoir, malgré leurs résistances, affronter les fantômes du passé. Ces retrouvailles constituent elles un espoir de réconciliation, ou bien l’annonce d’un drame plus grand encore que celui qui les a séparé ? Il n’y a qu’un moyen de le savoir, et de toute façon, Gabrielle n’a plus vraiment le choix. »

Le mois prochain, je vous propose de vous présenter plus concrètement mes personnages.
En attendant, bon courage à tous les écrivains et écrivaines en herbe dans leur projet ! <3

A LA UNE

La vulnérabilité – B. Brown

« La vulnérabilité n’a rien a voir avec le fait de gagner ou de perdre. C’est avoir le courage de se montrer, d’être vu lorsque l’on a aucune idée de ce qui va arriver. La vulnérabilité n’est pas une faiblesse, mais la meilleure façon de mesurer notre courage. »

Brené Brown

J’ai débuté cette semaine en rêvant d’un article que je voulais écrire pour ce blog, et qui manifestement, me demandait de me dépouiller de nombreuses couches de résistances internes, pour enfin parvenir à l’essence du message que je voulais qu’il délivre. Je suis actuellement dans cette quête, celle de vouloir écrire avec le cœur plutôt qu’avec la tête. Être authentique au lieu d’être intelligente. C’est un processus puissant et déstabilisant. Lâcher les injonctions de perfection qui empêchent de créer des choses qui ont un sens personnel, parce que c’est comme cela que l’on nourrit son âme. Mais quelque chose qui a du sens pour moi aura t-il du sens pour vous ? Là est la question. Et c’est là que réside la vulnérabilité.

Je vous souhaite une semaine pleine de ces incertitudes qui nous offrent des moments de grâce. <3

fA.