Check-list Projet AVANT vacances

Alors??? On en est où de mon grand projet ? La mise en place de ma Newsletter et surtout de l’Atelier gratuit que je souhaite offrir à tous mes abonné.e.s? Et bien, je suis quasi prête! Je dis « quasi », car il me reste encore quelques petites finitions, mais rien d’insurmontable. J’ai fait le plus gros et je peux vous dire que les dernières semaines ont été bien remplies ! Mais faisons ensemble un petit état des lieux de la situation :

FORMULAIRE D’INSCRIPTION ✔️

Je me suis fait aider d’un Webmaster pour mettre en place les formulaires d’inscription et tout est maintenant en place sur le Blog. Certains d’entre vous ont déjà commencé à vous inscrire, et je tiens à vous remercier de votre confiance, car à ce stade je n’avais même pas encore parlé de mes intentions concernant le contenu de cette Newsletter. Mais je crois que vous aviez compris que j’étais particulièrement motivée pour en faire quelque chose de personnel, alors je suis persuadée que nous sommes d’ores et déjà sur la même longueur d’onde ! 🙂

NEWSLETTER ✔️

J’ai cherché un nom adéquat pour ma Newsletter et il m’est venu un matin, dans un demi-sommeil, alors que mes idées concernant cette Newsletter s’agitaient toutes seules dans ma tête. C’est le mot « Respiration » qui m’est apparu, je vous en parle plus en détails ICI. Pour son contenu, je pense qu’il va évoluer au fur et à mesure des mois, selon vos retours, mes envies,… Je compte envoyer ma première « Respiration » pour la fin août, donc autant vous dire que mes vacances vont certainement énormément en influencer le contenu. Peut-être une sorte de carte postale digitale ? Pourquoi pas. Je me laisse encore la liberté de réfléchir à tout cela et vous surprendre le jour J. Trop hâte de vous écrire !

VIDÉOS ✔️

Vous le savez, le plus gros challenge pour moi était la création des vidéos. Les filmer, les monter, les héberger. Tout cela, c’est fait. Et je suis pas peu fière, car c’était encore plus de boulot que j’avais imaginé. J’ai bien pensé à mes anciens collègues Community Managers, et je compatis a posteriori sur le nombre hallucinant d’étapes qu’il faut passer pour parvenir à la mise en ligne d’une seule vidéo ! J’en ai fait 5… plus une pour vous présenter l’Atelier. Je peux déjà vous dire qu’il n’y aura pas d’effets spéciaux ou de montage sophistiqué, mais un résultat dans lequel j’ai mis le meilleur de moi-même et c’est déjà le début d’une belle aventure !

CONTENU ATELIER ✔️

Il est bouclé, et je suis devenue une PRO des outils utilisés pour les Newsletters. Pour ceux qui s’y intéressent, j’ai décidé de travailler avec MailChimp, qui est reconnu sur le marché pour proposer un outil sérieux et des solutions simples pour les entrepreneurs. Tout est prêt pour lancer une série d’e-mails contenant les apports de l’atelier (vidéos, photos et texte). Mais je ne vais pas vous en dire plus, car finalement que je vais garder le moment historique où j’appuie sur le bouton START pour plus tard… Car :

MISE EN LIGNE ATELIER 🕜

DÉCALÉE. Et oui. Mais pourquoi?? Puisque tout est prêt ? J’ai juste eu une prise de conscience (un peu tardive) sur le fait qu’il n’était peut-être pas très malin de ma part de lancer mon premier atelier, 2 jours avant mon départ en vacances. Il m’a fallut me retrouver à quelques jours à peine du lancement pour réaliser que je n’aurai pas accès à mon ordi et surtout que, comme le concept de « vacances » le laisse supposer, je ne compte pas travailler ! J’ai suffisamment bossé dans le Digital pour savoir que tout ne fonctionne jamais parfaitement du premier coup. Et le jour où je vais lancer cet Atelier, je ne doute pas une seule seconde qu’il y ait quelques menus couacs à régler. C’est pourquoi je veux être là, disponible à 100%, pour trouver des solutions aux éventuels problèmes qui pourraient subvenir. Il m’a donc semblé plus sage d’ajourner cette mise en ligne à mon retour, fin août. Une période encore calme, durant laquelle je pourrai lancer tout cela tranquillement. L’esprit pleinement disponible et les batteries rechargées par mes trois semaines de vacances ! Je ne vous cache pas que je suis assez frustrée de cette situation, car je m’étais tellement mis en tête de lancer tout ça fin juillet que je suis forcément un peu déçue. Mais je pense vraiment que c’est pour le meilleur et, une fois de plus, je choisis de suivre mon intuition plutôt qu’un plan qui ne me parait plus pertinent.

REMERCIEMENTS 💖

Je voulais saisir cette opportunité pour vous remercier du soutien qu’a constitué vos likes, vos commentaires, live ou off, car il est clair que sans vos encouragements, je n’aurais pas pu arriver au bout de cette incroyable TO DO LIST ! 🙂 Alors, encore un peu de patience et rendez-vous à la Rentrée pour découvrir enfin le résultat de tous ces efforts !

Apprendre à s’accompagner dans ses projets

Nous sommes à une semaine environ de l’échéance que je me suis donné pour lancer l’inscription à la Newsletter et l’Atelier Bullet Journal gratuit pour l’accompagner. À ce stade, tout ne vas pas si mal, même si j’ai encore énormément de boulot à faire pour tout boucler dans les temps. J’avance, un jour après l’autre, je suis mon programme et je continue d’expérimenter cette méthode de suivis de projet qui m’aide énormément. Je pense que je vous en reparlerai, mais pour cela, j’attends d’être allée au bout de l’aventure, car il serait présomptueux de ma part de crier victoire trop tot !
 
Je continue mon chemin d’acceptation pour apprivoiser mon perfectionnisme et depuis semaine dernière, lui et moi, nous nous entendons beaucoup mieux. Disons, que maintenant que je l’écoute, il a peut-être moins besoin de hurler pour me faire réagir ! 😉 Je refais certaines vidéos, je m’autorise à peaufiner mes textes, j’évalue le temps nécessaire pour réaliser chaque étape avec plus de réalisme. Un équilibre se crée, une certaine sérénité se met en place dans le processus de création, rendant ma progression plus fluide. Je crois que ce qui fait la différence, c’est une meilleure connexion à mes besoins profonds.

BESOIN D’UN CADRE DE TRAVAIL
Je crois que je suis en train de trouver le cadre de travail idéal pour moi, qui me structure sans m’enfermer. Une approche méthodique qui me guide sans être rigide. Car ce que je remarque, c’est que ma créativité a besoin d’un environnement sécurisé pour pouvoir véritablement s’exprimer. Trop de liberté m’empêche d’avancer aussi sûrement que pas assez. Savoir où je vais, pourquoi je crée, quel est le résultat attendu, sont autant de jalons qui m’aident à progresser sur la route encore mystérieuse que je me suis tracée. Je suis un marin qui se repère dans la nuit à la lumière des phares qu’il a identifié sur son tracé. J’avance d’après mes calculs et n’ai aucune visibilité sur la Terre promise, mais je sais qu’elle est là, quelque part, et je reste confiante. J’avance par étapes, je coche des taches sur mon Bullet Journal, et le projet se construit sous mes yeux ébahis. Au final, c’est un excellent exercice de lâcher prise, de reconnexion au moment présent. Observer le projet se matérialiser devant moi sans anticiper ce qu’il sera demain. Résister aux chants des sirènes, chargés d’angoisses sur des problèmes qui n’existent pas encore. Car demain se construit aujourd’hui, et je n’ai d’autres préoccupations que cette réalité simple et rassurante.

BESOIN DE DOUCEUR
Pour moi, travail a toujours rimé avec douleur et j’apprends à déconstruire cette représentation limitante qui entrave ma progression dans mes projets, malgré ma motivation et mes envies. Car lorsque je fais preuve de douceur avec moi-même pour voir le travail s’accomplir, que je m’autorise à me donner les meilleures conditions de travail possible, je me rends compte que les difficultés sont aplanies et les efforts à fournir sont moins pénibles. Cette douceur, elle peut se concrétiser sous la forme d’un thé glacé avec lequel je m’installe à ma table de bureau, un ventilateur pour m’aider à supporter la chaleur qui monte au cours de la journée derrière les vitres de mon Atelier, un emploi du temps qui prévoit des phases de repos, un moment pour faire du sport, marcher, cuisiner. Et tout cela crée une dynamique nouvelle, un équilibre encore fragile, mais qui me semble prometteur.
 
Au bout du tunnel ? La perspective du travail accomplis, celle des vacances bien méritées, celle de lâcher les attentes de résultats pour me laisser porter par mes envies de création. Mais cela, c’est une autre histoire, et le temps pour vous la raconter n’est pas encore venu.

Et vous ? Comment avancent vos projets ? À moins que le temps du repos soit enfin venu ? Quelle que soit l’énergie dans laquelle vous êtes en ce moment, je vous souhaite de savourer là ou vous en êtes, tout simplement.

Perfectionnisme & entrepreneuriat

Je suis perfectionniste, c’est certainement l’un de mes plus gros défauts et maintenant que je me lance dans mes propres projets professionnels, je me rends compte de la difficulté de concilier ce trait de caractère avec l’état d’esprit entrepreneurial. Entreprendre, de ce que j’en vois, c’est avant tout accepter l’incertitude, le doute, l’erreur, pas vraiment l’idée que l’on se fait de la perfection. Le plus ironique, c’est que le perfectionnisme est le défaut que j’ai le plus utilisé, avec une beaucoup de fierté, lors des entretiens d’admission ou d’embauche, au cours de ma vie. Une réponse que je pensais être une pirouette malicieuse dans un contexte où l’on est censé se montrer sous son meilleur jour. Je ne me rendais pas compte, à l’époque, de la réalité de ce perfectionnisme dans mon comportement, et encore moins à quel point il pouvait constituer un VRAI problème !

Quand je parle de perfectionnisme, les gens s’imaginent souvent que je suis cette nana ultra pointilleuse sur tout, qui fait peu de choses, mais qui les fait toujours avec une rigueur extrême. Ce n’est absolument pas le cas, car mon perfectionnisme ne s’exprime pas, du tout, de cette façon. Au contraire, il a plutôt tendance à me faire faire les choses avec un grand détachement, qui peut passer pour de l’indifférence, mais qui n’en est pas. Cette attitude me permet de calmer, un temps soit peu, l’angoisse qui m’étreindrait si, d’aventure, je prenais vraiment au sérieux la réalisation de ce projet. Elle a aussi l’énorme avantage de m’autoriser à me mettre en action, et même si j’aurais pu faire mieux, cela suffit souvent amplement pour voir avancer mes projets. Car le plus grand danger que je pressens, derrière les montagnes d’angoisses que charrie le perfectionnisme, c’est, purement et simplement, la mort de tous mes projets. Car la forme la plus aiguë de mon perfectionnisme, c’est la paralysie totale. Et je préfère bâcler mes projets, les saboter moi-même, plutôt que de ne pas pouvoir créer du tout. Pourtant, ce comportement n’est pas exempt d’effets indésirables. Je ressors de ce type d’expérience avec beaucoup de frustration, et surtout, une piètre estime de moi-même, car je sais, au fond de moi, que je ne donne pas le meilleur de ce que je peux faire.

La semaine dernière, je vous racontais les difficultés que je rencontre à me lancer dans la réalisation de mes rêves, et notamment, la création des vidéos pour mon Atelier Bullet Journal. Une semaine plus tard, le bilan me révèle que je suis à fond dans mes mécanismes pourris de sabotage. J’avance dans mon planning, en fermant les yeux sur des choses qui me dérangent, car je sais que si je m’arrête dessus, je ne suis pas certaine de savoir repartir. J’ai peur que si je regarde mes insuffisances en face, je me trouve tellement nulle que je n’ai d’autre choix que de tout abandonner. J’ai ruminé toute la semaine, avancé malgré mes résistances, appuyé sur l’accélérateur avec le sentiment que quelque chose n’allait pas. Un sentiment étrange, comme si je continuais de rouler en sachant pertinemment que le frein à main est serré. C’était usant, stressant, et contre-productif !

J’ai donc décidé d’arrêter de me mentir. J’ai respiré un grand coup, et j’ai tenté d’identifier ce qui me déplaisait vraiment. Je n’ai rien appris de nouveau, car je vous avais déjà fait part, semaine dernière, de la frustration que je ressentais à me voir chercher mes mots et bredouiller. Ma frustration vient de là. Et au lieu de continuer à nier le problème, j’ai accepté le fait que je n’étais pas satisfaite de ce résultat. J’ai accepté l’idée que je n’étais pas nulle, mais que j’avais juste des aspects à améliorer. La solution que j’ai trouvée, est d’une simplicité désarmante : prendre plus de temps pour me préparer. Je veux aller trop vite, avoir fini avant même d’avoir commencé. La leçon que j’en tire, c’est que la bienveillance vis-à-vis de soi-même est certainement la qualité la plus importante à avoir lorsque l’on se lance dans l’entrepreneuriat. Une douceur vis-à-vis de moi-même que je n’ai pas naturellement, une nouvelle porte qui s’ouvre pour moi, sur le long et passionnant chemin de l’entrepreneuriat.

Et vous ? Quel boss êtes-vous avec vous-même ?