Es-tu libre Max?

Je vous en parle depuis des mois. Ce fut une gestation plus longue que prévue, mais je suis enfin en mesure de vous annoncer la naissance de mon premier Atelier d’accompagnement en ligne, consacré à l’émancipation personnelle et professionnelle !

Grâce au travail stimulant que j’ai pu faire avec ma Coach, Cécile Bonnet, chez Livementor, que je remercie chaleureusement au passage, j’ai pu mettre à jour une approche de Coaching qui me ressemble et qui transmette les idées auxquelles je crois profondément, à savoir :
– L’être humain a un POTENTIEL incroyable et SOUS-exploité,
Nous sommes sur cette Terre pour VIVRE pleinement, et dans les meilleures conditions possibles,
C’est en nous donnant la PREMIÈRE PLACE dans notre vie que nous aurons un meilleur rapport aux autres et au monde !

Ce programme personnel et évolutif, je l’ai appelé « PASSEPORT ÉMANCIPATION ».

Alors, à qui s’adresse ce programme ?
Et bien à toutes les personnes qui ont le sentiment de tout faire au mieux dans leur vie, mais qui arrivent à la conclusion que cela ne sera jamais suffisant.
Toutes les personnes qui sentent leurs forces et leur motivation en chute libre sans savoir comment arrêter ce processus usant.

De quoi s’agit-il ?
Si vous venez depuis quelque temps sur ce Blog, vous savez que je crois profondément au fait que nous soyons, toutes et tous, les auteurs.rices de nos vies. Que nous avons les moyens de réinventer nos vies… Mais la réalité n’est pas si simple ! Comment se fait-il que nous nous sentions aussi bloqué.e.s dans notre quotidien malgré la volonté et l’envie de changer?
Pour vous aider à y voir plus clair à ce sujet, j’ai partagé un QUIZ, rapide et ludique, qui vous donnera peut-être quelques éléments de réponse !

QUEL.LE AUTEUR.RICE DE VOTRE VIE ÊTES-VOUS ?
Découvrez le degré d’émancipation qui vous sépare de la vie de vos rêves !

Les règles du jeu en Entreprise

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’une pensée limitante qui m’a longtemps porté préjudice en entreprise :

« Il suffit de bien faire son travail, pour qu’il soit reconnu. »

Dans cet article, je me concentre aujourd’hui sur les freins internes, que j’ai pu observer dans mon propre comportement. Car, une prise de conscience de ces règles tacites de l’entreprise, au niveau personnel, m’aurait déjà permis d’améliorer considérablement mes conditions de travail, au quotidien.

Je crois malheureusement ne pas être une exception. J’incarnais le fameux profil de la « bonne élève », qui s’applique à suivre les instructions à la lettre, et à rendre ses devoirs en temps et en heure. Il m’a donc paru naturel, de reproduire en entreprise ce qui m’avait valu la reconnaissance de mes professeurs et de mes parents, durant mes études. Et ça a été très déstabilisant pour moi, de m’apercevoir que, de donner le meilleur de moi-même dans mon travail, ne suffisait plus à répondre aux attentes.

Dans ce nouvel ordre social, j’ai néanmoins bien vite repéré d’autres personnes qui s’en sortaient très bien, et l’erreur que j’ai commise, a été d’être dans le jugement de leur comportement. Pour moi, ces personnes étaient « politique », et j’attribuais à ce mot une connotation négative, comme s’il remettait en cause ma propre intégrité. La dimension politique fait pourtant partie de la vie. Ce n’est ni bien ni mal, car tout dépend des intentions que l’on y met et la nier, c’est se couper de grandes opportunités.

Mon obstination à refuser d’accepter cette partie de la réalité, m’a fait perdre beaucoup de temps. Car comprendre ces nouvelles règles de fonctionnement est la seule façon de s’en inspirer, pour adopter un comportement qui puisse être à la fois, aligné avec elles, ET avec nos propres valeurs.

« Le monde du travail, c’est pas l’école. Il obéit à ses propres règles. Ces règles qui sont partout, mais que l’on enseigne nulle part ».

Clara Moley

Ces règles du jeu, Clara Moley, ancienne trader dans un environnement 100% masculin, a décidé d’en expliciter le contenu dans un Podcast ressortis en 2020, sous le nom « Les règles du jeu ». Quand je les ai découvertes, il y a quelques années, je n’ai pas eu le sentiment d’apprendre quelque chose que je ne sache déjà, pourtant, cela à tout clarifié, et j’ai enfin pu trouver une posture dans laquelle je me sentais à l’aise.

Je vous partage donc aujourd’hui cette série de petits conseils judicieux, espérant qu’ils pourront aussi vous éclairer. Car il n’est jamais trop tard pour prendre connaissance de ces règles du jeu. Les rendre les plus claires possibles à notre conscience, pour avoir les cartes en main, et optimiser ses conditions de travail, au sein du monde complexe de l’Entreprise.

3 conseils pour Entreprendre dans le confort du salariat

Après un an et demi d’entrepreneuriat, j’ai décidé de vous partager les 3 conseils indispensables que j’ai pu mettre en pratique, pour vous assurez de ne pas trop vous sentir dépaysé.e.s après toutes vos années de salariat ! 🤓

1/ S’ARRANGER POUR TRIMER
Vous êtes nouvellement travailleur indépendant. Vous êtes désormais votre propre boss. Ne nous leurrons pas: le seul moyen, pour que vous retrouviez une ambiance de travail VRAIMENT productive, tout en restant à la maison, est de vous charger la barque au MAXIMUM ! Déjà que vous êtes confort dans votre jogging en pilou, votre ordi portable sur les genoux, bien calé dans les coussins de votre canapé, il ne s’agirait pas de prendre trop de plaisir, sinon les anciens collègues vont penser que vous vous la coulez douce. Hors de question ! Du coup, vous vous arrangez pour faire les mêmes horaires qu’avant. Sans les pauses à la machine à café. Sans le temps de trajet pour aller au bureau. Et sans les 1001 réunions dépourvues d’ordre du jour, qui remplissaient quotidiennement votre emploi du temps. C’est dingue, tout à coup vous vous découvrez une capacité de concentration plus limitée que vous ne pensiez. À moins que… Décidément, tout ça n’était pas bien optimisé. Aaah je recommence a détester mon boss, tout va bien, je suis sur la bonne voie ! 😅

2/ SE METTRE UNE BONNE PRESSION
Être indépendant, c’est être SEUL responsable de son activité, et surtout, de son revenu. Alors, chaque seconde, compte. Plus question de passer du temps à des activités improductives. Les repas ? Évidemment, mais rapides. Le sport ? Ça serait idéal, mais est-ce vraiment la priorité ? Le sommeil ? OK, mais réveil à 7h tous les matins. Un gros câlin avec Chouchou ? Va falloir assurer pour rentabiliser cette « petite folie ». Car soyons clair : on est plus là pour glander ! Alors, tout ce qui n’est pas, de près ou de loin, du travail, est (momentanément) ajourné !
– Comment ça « jusqu’à quand » ? Tu me mets la pression là, c’est ça? Je sais pas ce que tu as, mais depuis que je vis mon rêve d’entrepreneuse, tu deviens sacrément relou… Va falloir lâcher du lest, gars ! 😤

3/ CHERCHER LA RECONNAISSANCE
Regarder les chiffres, car les chiffres ne mentent jamais ! Suivre le nombre de likes sur Facebook, Instagram ou Linkedin, c’est ES-SEN-TIEL. Avant, vous aviez un boss, et la reconnaissance pouvait, potentiellement, occasionnellement, et même parfois, venir de là. Être indépendant, c’est donner le pouvoir aux réseaux sociaux. Car qui est mieux placé qu’une majorité de parfaits inconnus, pour évaluer votre projet professionnel ?! En plus, il n’est pas nécessaire d’avoir fait des études supérieures pour comprendre les retours : LIKE = on t’aime, PAS de like = tu es une merde. 😳 Plus besoin de rendez-vous d’évaluation trimestriel qui prend du temps à tout le monde, et qui rajoute du stress inutile. Y’a pas à dire, la vie d’un entrepreneur est tellement plus simple !

Je pourrais vous en trouver d’autres, mais je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, car je me suis octroyé 1H pour la rédaction de cet article et… je n’ai pas regardé à quelle heure je l’avais commencé ! En plus, il est 12h30, et je commence à avoir faim.
– Chouchou? Y’a quoi pour déjeuner?!
Oui, je me parle à moi-même, mais ça, c’est un bonus EXCLUSIF de l’entrepreneuriat. 🤗
Enjoy !