DECLIC#4: Solitude vs. Isolement

Après cette année écoulée et les trois périodes de confinement que nous avons traversé, il peut sembler compliqué de prôner les vertus de la solitude, et c’est pourtant ce que je vais faire aujourd’hui !

Plus que jamais, nos vies sont saturées. Entre multi-tasking et ultra-connexion aux écrans, il est rare que nous ayons une minute à nous, et c’est précisément ce manque d’espace pour soi qui finit par ébranler notre santé mentale.

Il me semble donc important de dénoncer une confusion qui nous empêche parfois d’accéder aux bienfaits de ces moments pour soi. Car parler « solitude », réveille souvent la peur de l’isolement. A tord ou à raison ?

Le déclic du jour nous invite à nous questionner sur notre représentation de la solitude. Afin de mieux appréhender les possibilités qui s’offrent à nous, et pouvoir accéder à cette ressource lorsque nous en avons besoin.

Les règles du jeu en Entreprise

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’une pensée limitante qui m’a longtemps porté préjudice en entreprise :

« Il suffit de bien faire son travail, pour qu’il soit reconnu. »

Dans cet article, je me concentre aujourd’hui sur les freins internes, que j’ai pu observer dans mon propre comportement. Car, une prise de conscience de ces règles tacites de l’entreprise, au niveau personnel, m’aurait déjà permis d’améliorer considérablement mes conditions de travail, au quotidien.

Je crois malheureusement ne pas être une exception. J’incarnais le fameux profil de la « bonne élève », qui s’applique à suivre les instructions à la lettre, et à rendre ses devoirs en temps et en heure. Il m’a donc paru naturel, de reproduire en entreprise ce qui m’avait valu la reconnaissance de mes professeurs et de mes parents, durant mes études. Et ça a été très déstabilisant pour moi, de m’apercevoir que, de donner le meilleur de moi-même dans mon travail, ne suffisait plus à répondre aux attentes.

Dans ce nouvel ordre social, j’ai néanmoins bien vite repéré d’autres personnes qui s’en sortaient très bien, et l’erreur que j’ai commise, a été d’être dans le jugement de leur comportement. Pour moi, ces personnes étaient « politique », et j’attribuais à ce mot une connotation négative, comme s’il remettait en cause ma propre intégrité. La dimension politique fait pourtant partie de la vie. Ce n’est ni bien ni mal, car tout dépend des intentions que l’on y met et la nier, c’est se couper de grandes opportunités.

Mon obstination à refuser d’accepter cette partie de la réalité, m’a fait perdre beaucoup de temps. Car comprendre ces nouvelles règles de fonctionnement est la seule façon de s’en inspirer, pour adopter un comportement qui puisse être à la fois, aligné avec elles, ET avec nos propres valeurs.

« Le monde du travail, c’est pas l’école. Il obéit à ses propres règles. Ces règles qui sont partout, mais que l’on enseigne nulle part ».

Clara Moley

Ces règles du jeu, Clara Moley, ancienne trader dans un environnement 100% masculin, a décidé d’en expliciter le contenu dans un Podcast ressortis en 2020, sous le nom « Les règles du jeu ». Quand je les ai découvertes, il y a quelques années, je n’ai pas eu le sentiment d’apprendre quelque chose que je ne sache déjà, pourtant, cela à tout clarifié, et j’ai enfin pu trouver une posture dans laquelle je me sentais à l’aise.

Je vous partage donc aujourd’hui cette série de petits conseils judicieux, espérant qu’ils pourront aussi vous éclairer. Car il n’est jamais trop tard pour prendre connaissance de ces règles du jeu. Les rendre les plus claires possibles à notre conscience, pour avoir les cartes en main, et optimiser ses conditions de travail, au sein du monde complexe de l’Entreprise.

Se nourrir en conscience

« La qualité du matériau avec lequel on joue détermine aussi la qualité des idées que l’on sera capable de produire »

Yaron Herman – Le Déclic Créatif

Cette année 2021 débute fort. Les conséquences de décisions prises en 2020 refont surface et l’importance de prendre de nouvelles décisions pour préparer l’avenir occupe pleinement ce mois de Janvier. Depuis quelque temps déjà, je me sens très inspirée par cette analogie de la « graine », que l’on sème pour en récolter les fruits plus tard. Je me suis rendu compte que nous semons en permanence des graines, sans même nous en rendre compte. Nous sommes parfois surpris de ce que nous récoltons alors que, lorsque l’on y réfléchit, il y a très souvent un lien évident entre les choix que nous avons faits et les réussites ou les échecs que nous rencontrons.

L’avenir se crée dans nos actions du présent.

Forte de cette prise de conscience, j’ai décidé de prêter une plus grande attention aux graines que je sème et d’y mettre le plus d’intention possible afin de maximiser les chances de voir éclore les projets qui me tiennent le plus à cœur. Un exemple assez bluffant pour moi a été pour 2020, de me mettre un objectif de Lecture, afin de valoriser l’apport que les livres que je fais rentrer dans ma vie peut avoir sur mes projets. Donc outre un objectif quantitatif d’un peu plus d’un livre/semaine, j’ai surtout fait une liste de livres que je souhaitais lire et un suivis des lectures effectuées dans mon Bullet journal.

Le résultat est effectivement que, même si les livres lus en 2020 ne m’ont pas tous plus, j’ai eu la sensation qu’ils venaient me nourrir, car je les avais choisis intentionnellement. Ces livres ont participé à mon développement d’une manière ou d’une autre. Faire des choix qui nous nourrissent ne dépend que de nous et en ce début de semaine, c’est sur toutes ces « petites graines » que je souhaite porter mon attention. Quelles sont les activités, les personnes, les comportements, les attitudes qui me nourrissent et celles qui sont en dissonance avec mes projets ?

Je vous souhaite à toute et à tous une excellente semaine !