Challenge 111 jours : semaine 14

Avant-dernière semaine du challenge #defijournaling111 ! 📖
Cette semaine, je voulais aller au delà de l’écriture manuscrite, pour toucher à un pan d’expression que je commence tout juste à explorer : le dessin. Car tout comme l’écriture, beaucoup d’entre nous ne s’autorisent pas à dessiner, sous prétexte que l’on ne « sait pas » faire. 😵

Et si le dessin n’était qu’une autre forme d’écriture? Et si on s’autorisait à laisser les lignes filer sur le papier, et à appeler cela « dessiner »? Quelle liberté, quelles possibilités s’ouvrent alors à nous? 🤩

Surtout que l’expression par le dessin est loin d’être anodine. Elle se connecte plus facilement au cerveau droit. Celui de l’imagination, de la créativité, et surtout, celui de l’inconscient. L’opportunité de partir à la découverte de territoires inconnus, et de se révéler encore un peu plus à soi-même.

Si l’expérience vous tente, rendez-vous mercredi et samedi matin, 8h30 sur TWITCH, pour que je vous explique en LIVE plusieurs façons de se lancer dans cette technique d’introspection.
👉 Retrouvez moi sur la chaîne Twitch Faboushka. 📺✨

Challenge 111 Jours – Semaine 13

Plus que 3 petites semaines avant la fin du #defijournaling111 ! 📖

Cette semaine, je vous partage une approche pour se réconcilier avec toutes les facettes de votre personnalité: les PERSONNAGES, que certains appellent aussi « Parts Work ».

Pourquoi s’intéresser à nos sous-personnalités? Parce que l’humain est complexe. On ne connait qu’une partie infime des 1001 facettes qui nous composent. Apprendre à les connaitre, c’est mettre à jour les contradictions qui freinent nos projets, accueillir le paradoxe de notre humanité comme un trésor, et peut-être, apprendre à s’aimer un peu plus. 💓

Ceci est une nouvelle invitation à la pratique introspective car, j’en suis persuadée, prendre soin de soi, c’est contribuer à rendre le monde meilleur. 🌍✨
Si l’expérience vous tente, rendez-vous Lundi matin, 8h30 sur TWITCH, pour que je vous explique en LIVE comment se lancer dans cette technique d’introspection.

👉 Le lien vers la chaîne Twitch est ICI. 📺✨ 

Un vent de liberté

Je vous en parle régulièrement, je tiens un journal depuis si longtemps que j’ai arrêté de compter les années. Pas forcément tous les jours, mais presque. C’est mon petit café du matin. Ma façon à moi de me réveiller et de reprendre pied dans la réalité. Mais cette année 2020 est différente, n’est-ce pas ? Sur tellement d’aspects. Et ce qui est étonnant, c’est que cela se remarque dans mon journal. Aussi bien sur le fond que sur la forme. Mais c’est vraiment sur la forme que c’est le plus flagrant. Je regarde la tranche de mon journal débuté en août et je remarque qu’il s’y est opéré une rupture, nette et franche. Mon journal s’est étoffé. Il a pris en épaisseur, en profondeur, en couleurs inattendues et inespérées. Il s’ouvre à des expérimentations. Je constate que la créativité y infuse. Sans attentes ni objectifs. Alors que ma pratique consistait depuis toujours à seulement y écrire mes pensées, ce qui me venait, sans fantaisies ni fioritures, j’ai commencé à y utiliser des feutres, des stickers, du masking tape, des encres dont je change la couleur selon l’humeur du moment, selon l’inspiration du jour. L’atelier que j’ai suivi en octobre sur l’enfant intérieur et la créativité n’y est certainement pas étranger. Une porte s’ouvre et l’impossible s’y immisce malgré moi… le dessin. Le grand tabou. Celui que je ne m’autorise pas, ou si peu, pour des raisons qui m’échappent. Mais depuis quelques jours, je m’amuse. Je copie des personnages de mes illustrateurs et illustratrices préféré.e.s. Ils m’enseignent, ils me guident. Je me laisse nourrir d’une façon inédite.

Je ne me lasse pas de regarder ces pages. Admirer ces couleurs, ces formes variées, ces irrégularités m’apaisent et m’apportent une certaine sérénité. Dans cette période si particulière et si confuse, mon journal constitue une certitude rassurante. Celle de pouvoir créer, et de pouvoir m’exprimer en toutes circonstances. Celle d’être accessible avec seulement un carnet et un stylo. Être en mesure d’y trouver le refuge, le retour à une certaine simplicité. Un dépouillement qui permet la profondeur et la richesse, si je le décide. La porte de tous les possibles. C’est très important pour moi d’avoir cet espace où je peux me retirer du monde. Ou je peux me créer mon propre monde. Pour y déployer ce dont j’ai besoin, sans limite ni restriction. Embrasser les gens que j’aime. Voyager au-delà des frontières. Plonger dans les émotions qui me submergent. Exister, en toute liberté.

Et vous ? Ressentez-vous le besoin d’un tel espace d’expression où déplier vos jambes courbaturées, votre esprit malmené, votre âme avide ?